J’aime bien ce texte de Marie-Claude Lortie sur son blog, puisqu’elle (ou ceux qu’elle cite) nous incite à nous servir de nuance quant à un phénomène de société, soit celui de la condamnation du fast-food.
J’aime qu’elle mette toute la faute sur nous, et non sur un concept inatteignable (je sais que le mot n’existe pas mais je trouve que c’est celui qui dit le mieux ce que je veux exprimer…): notre incapacité à gérer nos intrants.
C’est une vérité de la palice, certes… mais ça aide quand on identifie le “vrai” problème, et qu’on n’attribue pas la problématique à une de ses causes.
Donc, mon problème (car oui, je considère que j’ai un problème de poids) c’est mon incapacité à gérer mes intrants, couplé à mon manque de régularité dans ma façon de gérer l’énergie procurée par ceux-ci, qui, non-sollicitée, finit par s’accumuler.
En d’autres mots, je mange mal pis je bouge pas assez… car comme l’a dit une amie-diététeuse-que-je-respecte-beaucoup, “mange ce que tu veux mais bouge pour la peine”.
Quelle est la principale cause, à mon avis, de cette incapacité à me gérer? La solitude.
Bien sûr, c’est faire preuve d’une certaine façon d’immaturité, que d’attendre de l’influence extérieure pour me prendre en main… soit. So be it. Je n’ai jamais prétendu être si mature…
Si j’avais une copine, ou un/une coloc, ou si je n’étais pas seul [à deux-trois personnes près] dans mon bled éloigné, je suis convaincu que je mangerais mieux (et pas parce que je m’attendrais qu’une fille fasse toute la bouffe, bande de smart-asses… mais pusique je considère que ça vaut beaucoup plus la peine de cuisiner pour deux que pour une seule personne, et ça rend “l’activité” (l’heure que ça prend pour faire la bouffe) plus agréable.
Si j’avais un/une partenaire de tennis, l’énergie que présentement j’accumule servirait à autre chose qu’à consolider mon frame d’ours mal léché (au propre comme au figuré :P). Encore faut-il trouver quelqu’un qui soit de mon niveau, soit celui de débutant-qui-évoluera-quand-même-rapidement pour que ça ne soit plate ni pour lui/elle, ni pour moi.
Mais ça ressemble presque à un plan d’évolution ce post. J’ai vraiment l’impression de le crissement écrire pour moi…
N’empêche… toute ma semaine de congé de la semaine dernière je l’ai passée avec d’autres et je n’ai fait que bien gérer mes intrants et mes extrants. Je suis convaincu que ça se fait ici.